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Messieurs les bénéficiaires de la loi
1905,
Cessez un peu de nous parler
du régime Nazi et balayez devant votre
porte !
Qu’elle
soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de
l’argent !
(Le
malade,
l’industrie
première.)
GENS QUI
RIENT. GENS QUI
PLEURENT.
Dans cette Europe dominée par les curés, l'argent sert à
créer les problèmes. Non pas à les résoudre !
Une maison a
t-elle un devoir de
mémoire ?
Pour vivre
heureux, vivons caché.
Les dictons ne fonctionnent pas toujours comme on
voudrait. Cette
discrète maison va s’en voir de toutes les
couleurs.
De cette expérience,
encore une, je
m’en serai bien passé.
Mais, c’est comme ça. On ne choisit pas.
Un peu les circonstances, beaucoup la force des
choses et la volonté de certains, m’ont
contraint de fréquenter une organisation associative pas
franchement fréquentable. On l’appellera
l’association « Bêta ».
Il y
aurait beaucoup à dire sur les gens que l’on croise dans
cette « drôle
d’organisation ».
Des diplômes et des
titres
Ils en ont, des
diplômes et du savoir. Mais,
ils ne sont pas vraiment propres sur eux, encore moins dans leurs
discours. Quant à ce
qu’ils ont dans la tête ? Le mieux
est de ne pas chercher à imaginer.
D’ailleurs, on
se demande ce qui motive un bon nombre de
« membres ». Pourquoi ces gens
sont-ils venus s’inscrire ? La chose
va poser question et quelques problèmes. Ces gens ne sont pas là par
hasard ni pour rien. On va rapidement s’en
rendre compte.
Bref, on gagne
beaucoup à contrôler les discours et les
actions.
Autour d’un « chercheur au
CNRS », un certain Philippe
Bernardet, chercheur
qui, au
CNRS, ne fait que des
voyages, cela pour ne
trouver qu’une feuille de paye à la fin de chaque
mois, chercheur qui
de toute évidence roule pour le capital de la Dette
publique (Tout
est dit) on dénombre une belle brochette de
gens à éviter :
Seidel,
Berger,
Liot,
Prigent,
Courson, Christian
Didier,
Loyen,
Langlois, Béclin
Jean-Pierre,
Malinge,
etc.
Gravitant en satellite autour de cette organisation, quelques gens
douteux : Gazeau Germaine (Une bigote qui passe le plus clair
de son temps à écouter chez les autres. Un téléphone fixe se
transforme magiquement en micro d'ambiance.), etc.
Des anciens militaires dont la logique va m’échapper pour un
temps.
Grisoni,
Grospas, Frugier et
quelques autres dont je n’ai pas envie de rechercher les
noms.
Dans cette « association », pour
certains, un claquement de doigts, ils sont sur la première page
d’un journal. Deux
claquements, les voilà à la télé dans une
émission à grande écoute.
Pour ma part, le
sujet qui les porte ne me fait pas vibrer.
D’autant que sur un pareil sujet où, il y aurait beaucoup à
dire, leurs diverses
interventions visent précisément à maintenir le médiatisé dans
l’ignorance.
Dans ce dédale de pièges à cons, je joue la
prudence. Y a
danger !
Naturellement, cette
« association » a un but officiel. On
y croise aussi des personnes dont la présence apparaît comme
normale (À première vue). Au détail prêt que l’on se
pose la question à savoir comment ces gens ont eu connaissance de
cette association qui gagne à la discrétion.
En principe, les gens
dont la présence est justifiée sont des gens plutôt remontés contre
les institutions. En
revanche, les
« indésirables » sont la tête bien dans le système et
renvoient les victimes vraies ou supposées dans le piège sans fin
et sans issue qu’est l’institution
judiciaire.
On se réunit deux fois par
quinzaine.
Une fois dans un local paroissial de l’église Saint Roch à
Paris. Une fois dans
un local associatif discrètement financé, à
travers une autre association, par la Sécurité
sociale. Rien de
moins ! Tout est
résumé, on ne peut
être plus dans le piège.
Mais, faut-il encore le savoir.
L’élément positif, c’est que
l’on ne s’ennuie pas. Chaque mois qui passe pourrait
faire l’objet d’un bouquin avec : « Que des histoires
inédites ».
Dans un premier temps, je fais l’objet
d’un intérêt général qui me dépasse. Je
n’ai pas l’habitude. J’ai du mal à gérer et je
n’aime pas. D’autant que plus je
cherche, moins les
choses sont claires.
Bref, tu avances un
pied, la planche est
pourrie. Tu te
rattrapes à une branche, elle est pourrie elle
aussi.
Néanmoins pour certains, visiblement les choses
ne se passent pas comme ils auraient souhaité.
Et en finale, je me fais virer de cette
association comme un malpropre. (En grandes
pompes lors d’une Assemblée Générale S-spéciale dans les
locaux de la paroisse Saint Roch)
Christian Didier
Dans la liste des noms que je viens de fournir,
certains ont déjà repéré le nom de Christian Didier. Christian Didier a sa place
naturelle dans l’association. Sa présence est
justifiée. Il est même membre du
bureau. En
revanche, on constate
aussi que Christian Didier a curieusement la tête dans le
système. Christian
Didier est un cas.
Par la suite, les
psychiatres, qui le
connaissent déjà,
diront de lui qu’il appartient à la catégorie des
« Borderline ». Entendons par là
qu’il se situe à la limite du comédien manipulateur et du
délire.
Pour ma part,
j’opte pour le comédien manipulateur. Le
délire n’étant que la composante indispensable à la
manipulation (dans le cas
présent).
Affaire René BOUSQUET
Un beau matin de juin 1993, René Bousquet est
assassiné à son domicile. Moins d’une heure plus
tard, Christian Didier donne une conférence de
presse et endosse le crime.
Bien sûr, il est
toujours possible d’endosser un crime que l’on a
réellement commis.
Mais voila, dans la
mouvance qui entoure l’association
« Bêta »,
il ne manque pas d’institutionnels.
Certains portent sur eux. Ils tiennent le bon discours et
cela dans l’attitude ad hoc. (Si
t’as besoin d’armes, y a pas de
problème.)
L’important, c’est que tout
le monde soit content.
C’est un principe ! On ne traîne pas
en justice un institutionnel qui a fait un petit boulot dûment
mandaté par « le Pouvoir ».
On a un coupable, il
reconnaît les faits.
Il n’est donc pas nécessaire de faire une
enquête. Que demande
le peuple ?
C’est-y pas bien comme ça ! Ne dit-on
pas que le mieux est l’ennemi du
bien ?
La justice se fait un plaisir de condamner Christian Didier à
quelques années de prison. Années de prison que
Christian Didier fera peut être. On en a vu
d’autres.
À sa sortie, aux
journalistes qui l’attendent comme à la sortie de la
messe, Christian
Didier déclare qu’il regrette son geste.
Il s’est fait manipuler. Tiens donc ! Toujours bien la tête dans le
système, Christian Didier ! Bien sûr, il n’a jamais dit cela
avant.
Et, la petite
maison dans la prairie, dans tout
cela ?
Eh bien, pendant ce
temps, la discrète
maison effectue son travail. Elle stocke les
documents. Il y en a
beaucoup, des
documents. Bien
sûr, on ne se fait
pas d’illusions. Peut de documents
serviront un jour. La
plupart finiront en papier dans une benne
poubelle. Mais, quand un
document sort, il est
déterminant.
Effectivement,
j’aurais pu passer à coté de tout cela et ne jamais
m’apercevoir de rien. J’aurais pu ne
rien voir si une heureuse affaire personnelle,
encore une indésirable affaire fiscale, ne m’avait contraint à
mettre certains documents importants en sécurité.
Cette brochure, je la
connaissais bien. Je
l’avais feuilleté mainte et mainte fois.
Comment pouvais-je l’oublier ?
D’ailleurs ce document, véritable musé des
horreurs, document
que les « bons curés » mettent bien volontiers entre les
mains des plus jeunes, document qui traîne sur
Internet et aussi sur tous les bons stands des foires
associatives,
s’appelle : « L’impossible
oubli ».
La sueur me coule dans le
dos.
Ce document !
Pourquoi me l’a t’on mis entre les
mains ? Le sieur
Courson était bien,
lui aussi, membre à
titre fondateur de l’association
« Bêta ».
Ce que je me souviens bien. C’est
que, dans un premier temps, avoir rendu ce document à
Courson pour le motif que des images sont grossièrement
trafiquées.
Ce que je me souviens bien aussi, c’est
qu’avant,
j’intéressais beaucoup de monde. Et
qu’après, j’étais devenu le dernier
des pestiférés. Allez
comprendre ?
On va admettre que tout le monde a compris et on va maintenant
s’intéresser à quelques moyens
matériels.


